Elon Musk mobilise 100 millions sur les pièges à carbone

S’il y a un personnage assez atypique dans les milliardaires c’est bien Elon Musk (que l’auteur avoue apprécier, donc ce billet ne prétend a aucune objectivité le concernant et est au contraire d’une subjectivité absolue !).

Certains apprécient le personnage, d’autre détestent sa personnalité et ses frasques, mais force est de constater que sa présence et ses sociétés font bouger les choses : reconnaissons lui a minima qu’il a rendu les véhicules électriques intéressants, et avec SpaceX il a remis l’espace de nouveau au premier plan.

Récemment il a vendu toutes ses propriétés et est devenu avec l’envolée de ses actions Tesla l’homme le plus riche du monde (bien sur à relativiser car l’essentiel sont des actions non mobilisables dans l’immédiat).

Il a annoncé que sa fortune serait réinvestie pour l’essentiel dans ses projets : l’environnement, la conquête spatiale. Mais il a aussi, fait assez rare et original dans le processus, consulté (via son moyen de prédilection à savoir les réseaux sociaux) pour mobiliser une part de sa fortune sur des projets.

C’est dans cette démarche, qu’il a récemment lancé un appel a projet en annonçant vouloir mobiliser 100 millions de dollars dans des pièges à carbone. Musk a ainsi choisi de récompenser l’innovation qui permettra de réduire la présence des gaz à effet de serre.

Bien entendu ont peut toujours débattre : est-ce un effet de communication, un investissement sincère dans une cause, la recherche d’une opportunité « environnements-business » … nul à part Musk (et encore, il s’agit sans doute un peu de tout cela) connait les motivations profondes.

Mais même s’il y a une part de business, il est toujours bon que les fortunes investissent dans ces technologies indispensables pour atteindre les objectifs climatiques.

Ajout : Musk a semble-t-il donné également 5 millions pour la recherche contre la Covid-19 selling le site Teslarati.

Atteindre la neutralité carbone en une année, c’est possible !

Futura-sciences (site que nous affectionnons beaucoup) a publié hier un article assez intéressant et qui fait du bien en ces temps complexes de crise sanitaire : « Défi climat : un an pour atteindre la neutralité carbone« . Le site fait état de la proposition de Pierre Meyssignac, un professeur de l’École européenne de Munich en Allemagne qui propose à chacun de participer a un « Défi climat » consistant a atteindre une neutralité carbone en une année.

Bien entendu au-delà du défi en lui-même, l’intérêt de la démarche est quelle guide le lecteur, le participant, avec des solutions tout à fait surmontable.

Du reste comme le relève Nathalie Mayer, journaliste à Futura-Sciences il s’agit aussi de se donner un objectif qui donne de l’espoir, que cet objectif n’est pas insurmontable :

« Mais ne l’imaginez pas baissant les bras. « L’idée de notre Défi climat, c’est aussi de donner un petit peu d’espoir. De manière individuelle, nous pouvons nous lancer ce défi de la neutralité carbone. » Comme Pierre, je veux aujourd’hui y croire. Et j’espère que mes changements de comportement pourront faire un peu boule de neige. « Acheter vos fruits à un producteur sur un marché qui n’est pas soumis aux standards de forme notamment, comme l’est le supermarché, peut entraîner, à terme, une modification du système d’approvisionnement bénéfique à tous. »

Nathalie Mayer, Futura-Sciences

Il s’agit d’un article intéressant, qui fait du bien et donne envie de se lancer (ou de se lancer encore plus) dont nous ne pouvons que recommander la lecture !

De manière plus large on ne peut que se féliciter de la démultiplication de ces démarches « positives » qui montrent que la crise climatique ne doit pas être traitée que sous un angle anxiogène mais aussi sous un angle positif en présentant des solutions, des démarches et leur aspect ludique.

La transition énergétique dans les mobilités, des révolutions en marche ?

2020 semble être l’année de décollage du véhicule électrique, malgré la crise sanitaire et si un trublion n’y est peut-être pas pour rien en ayant secoué un peu tout cela, il faut reconnaître que les constructeurs historiques ont joué le jeu : presque tous les constructeurs ont désormais un véhicule de série ou un projet à brève échéance de véhicule électrique ou à hydrogène.

Il faut certes relativiser, en France les véhicules électriques et hybrides représentent 9% de part de marché seulement en France en septembre 2020, mais c’est en terme de croissance phénoménal, et si en 2020 la croissance des ventes a été ralentie avec la crise sanitaire, la tendance reste au passage progressif au véhicule « plus vert », avec signalons le Tesla et le constructeur national Renault avec la Zoé et Nissan qui se partagent le podium : le succès récompense donc ceux qui y ont cru plus tôt que les autres.

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Retour d’expérience : 1 année en véhicule électrique. Le point sur le choix de cette technologie de véhicule.

Voici de cela plus d’une année, en décembre 2018 pour une livraison en mars 2019, nous décidions de franchir le pas de l’électrique. Ce choix n’a pas été facile, de nombreuses questions se posaient. Nous ne parlerons pas ou peu ici d’une marque en particulier, il s’agit plus de faire état d’un retour d’expérience sur l’usage d’un véhicule électrique et les nombreuses questions qui ont pu se poser.

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Nouvelle étape pour la convention citoyenne pour le climat

La Convention citoyenne pour le climat rentre les 19, 20 et 21 juin dans sa 7ème session (rappelons que les membres de cette convention, dont nous avons déjà parlé, ont continué leurs travaux en période de COVID-19 via la dématérialmisation).

Cette nouvelle session s’est accompagnée par le début d’une communication, jeudi 18 juin 2020 sur les possibles 150 propositions pour répondre à l’urgence climatique en matière de logement, consommation, institutions, agriculture, numérique. Lors de cette 7ème session, les 150 membres de la Convention devraient entériner les 150 propositions plus officiellement. Aussi il nous semble plus opportun d’attendre le résultat des travaux de cette session et la publication officielle.

En l’état les propositions sont très variées allant du bon sens, à la proposition ambitieuse mais passionnante avec parfois semble-il des enjeux qui peuvent déborder du strict défi climatique pour aller sur des questions de société (comme la diminution du temps de travail, encore que seul un journal rapporte à notre connaissance une proposition en ce sens … d’où l’importance d’attendre la publication officielle qui suivra la session de ce week-end avec la remise du rapport au Président).

Ce vendredi 19 juin sera consacré au vote final des objectifs par la commission. Samedi 20 sera plus axé sur les financements et l’opportunité de proposer un référendum sur les propositions. Enfin, dimanche 21sera plus consacré à l’adoption du rapport et sa présentation au Président de la République.

Ses travaux devraient normalement orienter les futurs projets qui seront portés par l’Etat Français et connaîtront donc en principe des déclinaisons juridiques.

Le Covid donne un coup de projecteur sur la révolution de l’impression 3D qui changera tout (MAJ)

Il est bien entendu trop tôt pour tirer des enseignements de la crise du COVID-19 et il peut être malvenu de se réjouir de quoi que ce soit gravitant autour de cette pandémie quand des personnes en meurent, qu’une partie de la population est en première ligne en s’exposant à la maladie pour soigner les autres ou continuer à faire fonctionner des services de nécessité. D’abord merci à eux.

Nous ne voulons pas par ce billet glisser dans le « si j’avais été à la place de X ou Y j’aurait fait ça », il est tellement aisé de juger une fois la crise survenue. Il faudra en tirer les enseignements bien entendu, mais à calme reposé et de manière constructive pour s’améliorer.

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Financement des parcs nationaux pour 2020

La France compte 11 parcs nationaux (dont le petit dernier le parc des forets dont nous avons déjà parlé) et 54 parcs régionaux. Les parcs nationaux et régionaux permettent de préserver des espaces et sont particulièrement axés sur l’harmonie entre les activités humaines, la préservation des espaces. Quelque part, il s’agit d’une démarche qui plus que jamais correspond aux enjeux de notre temps.

L’Etat a, par arrêté du 9 janvier 2020, fixé les montants des contributions de l’office français de la biodiversité aux parcs nationaux. En effet, l’office créé en lieu et place de l’AFB (agence française de la biodiversité) et de l’ONCFS (office national de la chasse et de la faune sauvage) et assume un rôle d’appui des parcs nationaux qui lui sont rattachés.

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