Nous assistons depuis quelques temps au développement des éoliennes en mer. Si la France a, disons le, pris un peu de retard (et sans rentrer dans un débat opposant les types de productions d’énergie) la filière de l’éolien en mer est plus développé déjà dans d’autres pays. Au Danemark par exemple, voir des éoliennes près de la ligne d’horizon donnant sur la mer du nord est assez habituel par exemple (l’image ci-après a été prise au télé-objectif).
L’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAe) créé au 1er janvier dernier est le fruit de la fusion entre l’Inra et de l’Irstea.
En fusionnant ces deux organismes (établissements publics d’Etat), selon le communiqué de presse publié le 9 janvier par l’INRAe, la France dispose désormais « par sa taille et l’étendue de ses domaines de recherche le premier organisme de recherche spécialisé au monde en agriculture, alimentation et environnement. »
Le transport aérien est une grande source de pollution. L’avenir devra donc passer nécessairement, si on veut réduire nos rejets en CO2, par un changement vers l’électrique ou d’autres solutions (mais lesquelles ?) des motorisations des avions comme on commence a l’observer sur le routier (il faudra aussi trouver des solutions pour le transport maritime bien entendu).
Alors que les véhicules électriques et hybrides connaissent un développement accéléré depuis ce début d’année, avec la « démocratisation » de marques comme Tesla qui commercialise son premier modèle « de masse », mais aussi le virage opéré par certains constructeurs (VW, Audi) ou le renforcement des ventes de modèles déjà installés (Renault, Nissan notamment), mais la transition dans le domaine des transports ne peut se limiter à l’électrique.
Le week-end du 23 et 24 novembre se tenait à la cité des sciences et de l’industrie le salon Maker Faire. C’est un salon dans le mouvement du Do-It-Yourself (DIY – Faites le vous-même), regroupant des ateliers, présentations et conférences autour des thèmes de la créativité, la fabrication et le DIY. Quelques présentations et stands nous ont particulièrement convaincu qu’il y a du bon dans tout cela !
Sans s’attarder sur tout ce qu’on a pu y voir : du bidouilleur fou inventant de nouvelles sonorités avec des matériaux de recyclage aux passionnés de bornes d’arcade en passant par l’impression 3D pour améliorer le glaçage de ses sablés (sans jugement de valeur, les stands auxquels nous pensons étaient très sympa), certains stands ont particulièrement touche futur-durable).
Une petite nouvelle brève : après plus de 10 années de travail, un nouveau parc national va voir le jour en France : « le parc national des forêts en Champagne et en Bourgogne », situé à l’Ouest de Chaumont et Langres, au Nord de Dijon et Sud-Est de Troyes (Carte du site).
Sur 241 000 hectares, ce site comprend de nombreuses espèces protégées (cigogne noire par exemple) et essences remarquables (hêtres, mais aussi de charmes, chênes ou trembles, les forêts, dont certaines datent de plus de deux siècles).
Le parc comporte plusieurs périmètres, avec une partie « réserve intégrale » de 3 100 hectares. Sur cet espace la forêt sera laissée en libre évolution absolue. Ensuite une partie « cœur » de 56 000 hectares avec des règles spécifiques. Enfin le parc comporte une aire plus large dite « d’adhésion » avec moins de règles, mais comprenant les communes impliquées dans la démarche.
Même si certains acteurs au sein d’ONG estiment que le projet aurait pu être plus ambitieux, c’est toujours un pas de plus pour mieux protéger notre forêt alors que celle-ci plus que jamais semble être une des clefs pour lutter contre le réchauffement et capturer du CO2. dans l’atmosphère, en sus de permettre de conserver et développer des habitats pour les espèces.
Voici la présentation officielle en vidéo du parc :
Alors que nous étions en train de travailler sur un article sur les compensations carbone (article à venir) est tombée une information intéressante sur le site Futura que nous citons souvent (abonnement gratuit) sur les pièges à carbone.
Pièges à carbone ?
Les pièges à carbone sont les techniques consistant à capturer le carbone et donc réduire d’autant sa présence dans l’atmosphère. Un piège a carbone naturel est évidemment l’arbre et ce n’est pas un hasard si les programmes de compensation se basent sur les plantations d’arbre en général. Mais d’autres activités peuvent y contribuer comme l’agriculture.